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04/02/2014

Atelier d'écriture mercredi 5 février 2014

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Dans le cadre de son projet d'ouvrage collectif sur le mouvement qui a permis de sauver les arbres des boulevards du centre ville de Nîmes, l'association ARBRES invite les personnes qui se sont impliquées dans cette lutte à participer aux ateliers d'écriture organisés par Pauline, membre de l'association.

 

Le prochain atelier se tiendra

 

mercredi 5 février 2014 de 18h jusqu'à 20h

 

à la brasserie le Gambrinus situé 18 avenue jean Jaurès

à Nîmes 

 

 

 

Il est possible de prendre l'atelier en cours.

 

Pour rappel, le projet:

 

La lutte contre l'abattage des arbres des boulevards de l'Ecusson (protégés par le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur) s'est terminée récemment. Elle aura duré deux ans et demi. Une première victoire juridique avait été remportée devant le Tribunal administratif en juillet 2011. Celle-ci a été confirmée en août 2013 par la Cour d'Appel de Marseille. Cette histoire incroyable n'aurait pas eu une telle issue sans la mobilisation extraordinaire de nombreux-ses habitantEs de Nîmes. Les victoires collectives sont rares actuellement, il serait dommage de les laisser sombrer dans l'oubli. Et puis comme le dit un proverbe africain "Tant que les lions n'auront pas d'historiens, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire des chasseurs"... C'est pourquoi des membres de l'association ont initié un projet et souhaitent faire appel à la mémoire de toutes celles et de tous ceux qui ont participé d'une manière où d'une autre au combat pour préserver les arbres. Il s'agit en effet de réaliser un ouvrage sur cette lutte nîmoise qui fait partie dorénavant de l'histoire de Nîmes et de ses habitants; ceci afin d'en garder une trace, et de sensibiliser sur la question des arbres, de l'environnement urbain, des politiques de la ville et des mobilisations citoyennes. Comment avons-nous vécu cette histoire? Que nous a-t-elle appris?

 

Dans le cadre de ce projet,  seriez-vous prêtE à répondre à une interview ou à écrire un texte à partir de ces 3 questions?

 

1/ Qu'est-ce qui vous a amené à vous mobiliser (quel a été l'élément déclencheur?)?

 

2/ Quel est ou quels sont le(s) fait(s) marquant(s) pour vous lors de cette lutte?

 

3/ Quelle(s) leçon(s) en retirez-vous ?

 

Si vous êtes intéressés, nous vous proposons de répondre à votre guise, selon ce qui vous convient le mieux.

 

-          Vous pouvez envoyer directement vos réponses sous forme d'un texte par mail à l'adresse de l'association ARBRES : arbres.nimes@laposte.net

 

-          Vous pouvez répondre à ces questions lors d'un entretien qui sera réalisé par l'une des membres responsables du groupe de "collectage".

 

-          Vous pouvez participer à un atelier d'écriture organisé par Pauline.

22/01/2014

NÎMES ET LA BATAILLE DES ARBRES

Dans sa publication"Sites et Monuments" (n° 220-2013) la Société pour la Protection des Paysages et de l'Esthétique de la France a publié plusieurs dossiers sur les arbres :

- la protection juridique des arbres en France

- les arbres remarquables

- les arbres dans la ville. Exemples de Nîmes et d'Amiens

- Nîmes et la bataille des arbres. Janvier 2011 - juillet 2013

 

 

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Nîmes et la bataille des arbres 

janvier 2011 - juillet 2013 

Association A.R.B.R.E.S. Gardiens de l’ombre, Nîmes-Métropole

Nîmes est célèbre pour ses arènes, sa Tour Magne et sa Maison Carrée, mais aussi pour ses boulevards plantés de platanes et de micocouliers, certains plus que centenaires, qui délimitent les anciens remparts de la ville depuis la fin du XVIIsiècle et qui signent depuis cette époque l'identité de la ville. Plus de 470 arbres entourent d'une voûte végétale dense la ceinture du centre ville appelé Ecusson. Ces arbres d’alignements sont aussi inscrits dans le patrimoine littéraire de la ville. Alphonse Daudet né à Nîmes n'a-t-il pas célébré la beauté de leurs ombrages rafraîchissants quand l’été les promeneurs se protègent de la morsure du soleil ? 

Naissance d’une mobilisation citoyenne 

C'est par un froid matin 

 

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16/01/2014

Visite des espaces verts de Pissevin (partie Sud et Ouest)

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Monsieur Jean-Marie Marconot, habitant du quartier Pissevin, président de l'association «La Lettre de Pissevin » et sociologue auteur d'un livre sur ce quartier (Pissevin, Mémoire d'un quartier et question urbaine, ed. RIRESC, 2007), a contacté l'association ARBRES suite à des abattages et projets d'abattages dans ce quartier. Pour rappel, en 2013 cinq grands acacias ont été abattus dans le square Watteau où se trouvent des jeux pour enfants. Des membres de l'association ARBRES ont écrit des lettres à la Mairie et envoyé un article à Midi Libre pour dénoncer l'absurdité de cet abattage ainsi que le projet d'abattre 40 micocouliers dans le même quartier pour créer un parking. Ces démarches, appuyant celle de « La Lettre de Pissevin », ont contribué à faire reculer ce projet.

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Square Watteau : tous les arbres de cet espace de jeux pour enfants ont été abattus.

Dans la même période, un autre article publié dans de « la lettre de Pissevin » ainsi que dans « la Gazette » relatait la destruction par les bulldozers municipaux de la végétation de la Combe aux oiseaux, près de la nouvelle école Henri Wallon. 

            Lors de notre rencontre au cours d'une réunion de l'association, Monsieur Marconot nous a informé que sous couvert de grands projet de rénovation urbaine dans le cadre du contrat de ville, la municipalité de Nîmes a déjà commencé les aménagements de la future ligne de tramway qui reste à ce jour hypothétique. Ces travaux ont plusieurs conséquences selon lui :

  • Ils monopolisent tous les crédits destinés au quartier Pissevin au détriment d'autres projets comme la réalisation d'un centre social et culturel (promis aux habitants depuis très longtemps), ou encore l'agrandissement de la médiathèque.
  • Ils créent des nuisances dues aux travaux de démolition.
  • Ils expulsent d'ores et déjà des habitants du quartier (les trois premières cages de la barre Fragonard que la mairie souhaite démolir pour favoriser le passage du tramway).

          Monsieur Marconot interpelle l'association ARBRES en tant qu'elle est soucieuse des aménagements urbains et notamment des espaces verts et arborés. De quelle façon ARBRES peut-elle intervenir ?Monsieur Marconot nous propose de faire un inventaire de la « nature » dans le quartier Pissevin :  les espaces verts, les équipements des jardins, l’entretien, avec une série de photos.

            Mercredi 4 décembre, un petit groupe d'entre nous visite le quartier Pissevin, guidé par Monsieur Marconot.

            Celui-ci nous explique tout d'abord la naissance dans les années 70 de ce quartier qui devait être relié à celui de Valdegour né à la même époque. C'était une zone de belles garrigues et on a voulu implanter un vaste ensemble d'habitations très confortables pour l'époque (beaucoup plus que certains immeubles vétustes du centre ville de Nîmes ou mazets en garrigues – ce qui explique les montants élevés des impôts locaux) dans un cadre aéré laissant une grande part aux espaces verts. Il y avait un mélange d'immeubles de propriétaires et d'immeubles locatifs, le tout ayant un certain « standing ». L'ensemble faisait partie d'un vrai projet d'urbanisme et d'espaces paysagers.

            Nous commençons la visite derrière le stade Marcel Rouvière. Il y a là 10 hectares avec des équipements sportifs (stade d'athlétisme, terrains de sport, piscine) et de vastes espaces verts plantés de pins d'Alep. Monsieur Marconot constate que l'usage professionnel de ces équipements prend plus d'importance tandis que l'usage populaire rétrécit (par exemple, il y avait autrefois une patinoire qui n'existe plus).

            Derrière le stade, les espaces verts sont vastes, les arbres sont grands, on se promène agréablement. Il y  a des bancs dans les allées. On remarque cependant que les bancs sont placés d'une manière rectiligne et jamais en vis en vis : la communication n'est pas favorisée. Les habitants pallient à cela en descendant des chaises qu'ils peuvent placer face à un banc pour s'installer lors des beaux jours.

Et si un parking prenait la place de cette allée.JPG

Et si un parking prenait la place de cette allée?

Nous passons près de l'esplanade dont les micocouliers ont été menacés. Elle est bordée par les habitations vraiment toutes proches. Nous voyons un joli griffe (fontaine) ancien. Il a besoin d'une réparation. Un peu d'eau serait bienvenu en été à cet endroit. L'embellissement de cette esplanade et la restauration de ce griffe ne seraient pas très coûteux pour les finances publiques. Mais la Mairie a préféré couper l'eau et laisser les choses se dégrader.

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Le griffe

            Place Baudelaire, un ensemble d'immeubles à quatre ou cinq étages entoure une grande pelouse. Cette pelouse agrémentée de très beaux arbres est une véritable invitation au pique nique! Dans ce quartier habitent deux élus et chaque année la fête du quartier se déroule ici.pelouse_3.JPG

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          Nous continuons et passons devant le Groupe scolaire Langevin. Là aussi, de beaux espaces verts avec de grands platanes dans la cour. Nous sommes un mercredi mais nous voyons des enfants car ils ont accès à la cour arborée même en dehors du temps scolaire.

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Droit de cité des arbres à l'école.JPG

 La galerie commerçante Georges Sand est assez abandonnée. Les commerces ont du mal à se maintenir. Il y avait une boulangerie mais elle a fermée. Nous constatons  un nombre impressionnant de rez de chaussée vides. Vides d'habitants alors que des rez de chaussée aménagés pour les vieilles personnes, pour des personnes handicapées, seraient sans doute nécessaires et appréciés. Vides de commerces, d'activités économiques et repris par des associations culturelles. Cependant, les commerces de proximité sont également nécessaires dans un tel quartier qui équivaut à une petite ville dans la ville. Ils permettent de maintenir une vie sociale mais aussi une vie économique...

            Partout dans le quartier, des haies, de petits taillis, quelques arbres qui vont border une rue d'habitation alternant parfois avec de grandes étendues végétales plates ou vallonnées. Des petits et grands espaces de respiration que nous ne trouvons presque plus au centre ville de Nîmes qui se recouvre de plus en plus de béton...Les oiseaux ne s'y trompent pas, leur chant nous accompagne bien souvent au cours de la visite.

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            Nous passons devant deux aires de jeux très ombragées. L'une d'elle est protégée du soleil par de grands pins magnifiques. L'autre est installée au pied d'un petit immeuble. Ces aires de jeux sont très investies par les enfants et leurs parents. L'aménagement de l'un de ces espaces de jeux pour les enfants est particulièrement remarquable par l'agencement des installations qui sont proches de l'habitat, la disposition des bancs qui permettent aux personnes d'être auprès de leurs enfants qui jouent tout en pouvant converser avec les autres adultes. Les aires de jeux sont des points de rencontre très importants dans le quartier, elles permettent de tisser le lien social.

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Petit espace de jeux au pied des immeubles.JPG

          Néanmoins au regard du nombre d'habitants (11500 habitants à Pissevin), leur nombre reste bien maigre (4 en tout).

            Plutôt que d'emprunter l'immense "pont" de béton qu'une vigne vierge peu à peu fait disparaître, nous prenons un escalier de béton vétuste nous montrant au passage des recoins complètement laissés à l'abandon.

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Vue du pont d'un autre angle

 

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Avant de prendre l'escalier en béton...

Nous accédons à la galerie Wagner avec sa poissonnerie et sa boucherie, toutes deux anciennes et réputées, qui approvisionnent les habitants avec des produits frais et peu onéreux...

Nous sommes jour de marché. Celui-ci a été réduit, il n'est plus que sur la partie haute de la place. D'après Mr Marconot, il y a une véritable volonté de contenir le marché, tout comme de limiter les commerces car ils ne répondent pas aux standards actuels que la mairie souhaite voir.

            Nous ne pouvons nous empêcher de faire un parallèle avec le marché des producteurs sur le boulevard Jean Jaurès où il avait été demandé un temps à chaque étalier d'installer des tissus provençaux, des parasols d'une certaine couleur uniforme et de remplacer leurs cagettes par des paniers en osier. Les étaliers s'y étaient alors opposés expliquant que ces nouvelles exigences allaient générer des coûts qu'ils ne pourraient pas supporter économiquement

            Nous passons à côté du square avec les jeux pour enfants où tous les acacias ont été coupés. Il n'y a plus un seul arbre pour ombrager cet espace situé entre la place Watteau et le boulevard périphérique. Pourquoi un tel sacrifice alors que l'on sait que les squares avec des jeux ne sont pas suffisamment nombreux dans ce quartier ? En regardant la carte, on constate que ce square se situe dans l'alignement de la barre d'immeuble qu'il est prévu de détruire pour faire passer la future ligne de tramway. La Mairie anticiperait la suite en commençant à abattre des arbres.

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Trace d'un arbre coupé

            Nous terminons la visite des espaces verts en passant près de l'ancien groupe scolaire Henri Wallon. Pour y accéder nous empruntons une promenade surélevée qui borde le boulevard Pasteur. En y arrivant, nous voyons une passerelle enjambant le boulevard Pasteur et conduisant au lycée professionnel Jules Raimu. Sous prétexte d'incursions de jeunes de Pissevin dans le quartier situé de l'autre coté du boulevard Pasteur cette passerelle Mélies a été fermée par une porte, ce qui a entrainé de vives polémiques à cause de la difficulté pour les élèves à atteindre leur lycée. Son accès est à nouveau libre.

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Nous sommes sur une gigantesque "digue" qui protège les habitations et les anciennes écoles de la circulation incessante. Des murs pour lutter contre le bruit de cette circulation provenant de ce boulevard ont été installés mais ils sont terriblement dégradés, comme laissés à l'abandon. Nous pouvons nous interroger s'ils présentent encore une quelconque efficacité contre les nuisances sonores des automobiles.  Lorsque nous nous promenons sur cette digue nous pouvons croiser des personnes qui travaillent sur les espaces végétaux qui ont été plantés au dessus et sur les côtés.

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            Nous surplombons l'ancien groupe scolaire Henri Wallon. Les bâtiments sont comme protégés par d'immenses platanes. Cette ancienne école qui comprenait la maternelle et l'élémentaire est comme posée au milieu d'une grande pelouse et des habitations.  

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          C'est le cœur serré que l'on voit l'abandon de cette école avec ses beaux platanes. Il aurait été possible de la refaire à neuf au même endroit, de faire quelque chose d'agréable pour les enfants. Au lieu de cela, la Mairie a préféré gaspiller l'argent public et détruire des terres qui n'avaient pas encore été touchées par le béton. En effet, la nouvelle école Henri Wallon, située au bas de la colline aux oiseaux, en bordure de l'avenue Kennedy, a nécessité des terrassements désastreux pour la colline et très coûteux pour les finances publiques. L'architecture de cette nouvelle école est carcérale, non adaptée au bien-être des enfants. L'équipement a cumulé les défauts de conception et de construction et il n'y a eu aucune concertation avec les enseignants. Voici quelques uns des problèmes les plus graves:

        Il n'y a pas de préau couvert, d'où les problèmes de récréation quand il pleut.

        Les grilles multiples offrent des angles saillants très agressifs et il y a eu plusieurs problèmes de soudures mal faites. En mai et juin dernier : - une rampe métallique se dessoude, blessant gravement un enfant ; - la butée d'un portail cède et le portail métallique très lourd tombe sur un enfant et un enseignant, les blessant tous les deux.

        Une partie de la cour s'effondre (la cour repose en partie sur une dalle), obligeant les enseignants à la condamner pour des raisons de sécurité.

        Toutes sortes de dysfonctionnements dues à l'automation des systèmes prétendument « Haute qualité environnementale » (volets et lumières qui fonctionnent automatiquement et qui dysfonctionnent souvent, forêt de réverbères qui s'éclairent en pleine journée dans la cour et aux abords de l'école).

        Les équipements numériques ont été placés dans les classes à l'exclusion d'autres possibilités (pas de tableau classique), au mépris de la liberté pédagogique des enseignants.

            Cette nouvelle école a coûté 17 millions d'euros à la collectivité. L'un des arguments avancés par la Mairie lorsqu'elle a voulu changer l'emplacement de l'école Henri Wallon était que l'ancienne école était en zone inondable. Dans ce cas, pourquoi en avoir restauré une partie tout récemment pour en faire un lieu pour les associations ? Cela n'est pas cohérent. Il nous semble plutôt que le nouvel emplacement de l'école, en bordure de l'avenue Kennedy, est là comme une vitrine pour les automobilistes qui ne s'arrêtent pas et qui profitent d'un décor fait de vitres rectangulaires multicolores. Ce nouveau bâtiment cache la colline et les habitants du quartier, elle évite aux gens de l'extérieur qui travaillent à l'école d'entrer plus profondément dans le quartier. Nous regrettons ce qui a été fait et devons être vigilants sur les projets d'urbanisme qui vont toucher ce quartier.

 

ARBRES, Nîmes, le 10 janvier 2014

Mr Marconot tient à préciser que " le document de fond, préparé par l’Agence d’Urbanisme, ne diffère guère de celui déjà présenté à Mairie de Nimes et Nimes métropole, en 2006. Il avait été accepté à l’époque, mais non transmis à Paris.  Celui-ci est de l’été 2013". Pour lui, "plus grave que les arbres : l’expulsion de 613 familles correspond à près de 2000 personnes : ce serait un déséquilibre durable pour le quartier, dans toutes ses structures, commerce, école, santé…"

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La barre Fragonard qui doit être détruite

En complément de ce compte rendu, Mr Marconot a fourni le plan de Pissevin sur lequel il a retracé le trajet de la visite. Il a complété par une légende.

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Légende  visite Pissevin partie Sud et Ouest:

Premier parcours

1. Le parking libre devant Marcel Rouvière

2. Les 40 micocouliers épargnés par une action conjointe Lettre de Pissevin-Arbres

3 et 3’ : Beaux jardins accueillants, à côté de Lulli - Messagers, et Les Hespérides.

4. Le site de Baudelaire, une esplanade verte

5. L’ancien temple destiné à être mosquée

6. En face du supermagasin, rangée d’arbres tronçonnés derrière et l’abribus

Deuxième parcours, même matinée

7.  Devant les mille couleurs et la rangée d’association, place de l’église St-Pierre

8. Le site de l’ancienne maison du Pauso, association contre la drogue, devenu salle associative, Morise : les 5 micocouliers tronçonnés, sans aucune raison apparente

9. Du haut de la digue, perspective sur les site de l’ancienne école primaire H. Wallon, rasée.  L’école primaire a été retapée, pour des salles associatives.